Chronique par Bruno Pfeiffer dans Ca va jazzer (Libération) (19 juillet 2015)

Attention aux préjugés qui ralentissent l’émotion! Le free n’a pas imposé la mêlée générale, ni le foutoir dans le propos des jazzmen. Au début régnait la mélodie. Comme le prouvent les phrases heureuses, d’une suavité incomparable du cornettiste Bobby Bradford et les feux d’artifice du soprano John Carter. Au concert (inédit) du binôme inséparable, l’esprit miroite, éblouit, se régale.

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